Modèle de rapport
Rapport de thermographie infrarouge du bâtiment : photo visible et thermogramme, zone par zone
Pour chaque zone, vous déposez la photo visible et le thermogramme, relevez les températures minimale et maximale, puis séparez l’observation de son interprétation. Les conditions de mesure et le matériel figurent dans le rapport ; si vous déclarez suivre NF EN ISO 6781-1:2023, le PDF la cite comme référence documentaire.
Voir l’exemple de rapport de thermographie infrarouge du bâtiment en PDF
L’objet de la mission
L’objet choisi devient le sous-titre de la couverture, et le formulaire rappelle les conditions à relever pour cet objet.
- Repérage des défauts d’isolation de l’enveloppe
- Recherche d’infiltrations d’air (avec ou sans mise en dépression)
- Recherche d’humidité dans une toiture-terrasse
- Recherche d’humidité ou d’infiltration d’eau dans les murs ou planchers
- Contrôle après travaux d’isolation
- Localisation d’un réseau de chauffage ou d’un plancher chauffant
Les conditions de mesure
Températures extérieure et intérieure, avec l’écart calculé, écart minimal visé par votre protocole, humidité relative, vent et sa direction, températures des 24 heures précédentes, ensoleillement, pluie, heures et moment des prises de vue. Le bâtiment pendant la mesure est décrit aussi : chauffage, préparation confirmée, mise en dépression éventuelle ; les consignes à envoyer au client avant la visite se copient d’un clic.
Le matériel et la méthode
- Caméra thermique utilisée
- Sensibilité thermique (NETD)
- Résolution native du détecteur infrarouge
- Émissivité réglée dans la caméra, et par zone si elle diffère
- Distance caméra – paroi
- Température apparente réfléchie et sa méthode de mesure
- Dernier étalonnage et vérification de cohérence sur site
- Protocole en texte libre, ou protocole type à insérer puis relire
Une zone, deux images
Chaque zone réunit la photo visible et le thermogramme côte à côte, avec l’échelle et la palette, les températures minimale et maximale, l’élément concerné, l’observation, l’interprétation et une gravité : aucune, faible, modérée, importante, critique. Deux températures facultatives, celle de l’anomalie et celle d’une zone saine de comparaison, donnent l’écart et l’indice de température de surface. Une zone non évaluable demande son motif, une zone sans gravité choisie s’imprime « Zone non évaluée » : « aucune anomalie » ne se confond jamais avec « pas regardé ».
La norme citée, sans fausse promesse
Le rapport cite NF EN ISO 6781-1:2023 comme référence documentaire quand vous déclarez suivre cette démarche ; sinon, il se présente comme un relevé indicatif sans référentiel normatif. Le protocole et ses limites sont déclarés par l’intervenant. Si votre protocole cite encore NF EN 13187, remplacée en 2023, le formulaire vous le signale avant la génération.
Ce que contient le PDF
- Synthèse et recommandations
- zones évaluées, zones avec anomalie, gravité la plus élevée relevée, interprétation, recommandations, suivi préconisé, puis méthode et limites
- Informations générales
- client, site, intervenant et qualification en thermographie, objet de la mission
- Conditions de mesure
- températures, écarts, humidité, vent, ensoleillement, bâtiment pendant les prises de vue
- Matériel et méthode
- caméra, sensibilité, résolution, émissivité, température réfléchie, distance, protocole
- Analyse par zone
- paires d’images, températures, observation, interprétation, gravité
- Photos complémentaires
- les images supplémentaires, si vous en ajoutez
- Page de fin
- signature de l’intervenant, visa de l’entreprise, vos mentions
Avec ou sans drone
À l’inscription, vous indiquez comment vous inspectez ; chaque mission enregistre ensuite ses propres moyens parmi : drone, depuis le sol, échelle, nacelle, échafaudage, perche télescopique, accès sur cordes, caméra thermique portative. Le drone n’est proposé que si votre compte l’a déclaré ; coché, il ajoute au formulaire le certificat de télépilote (facultatif), le modèle du drone et la hauteur de vol. Sans drone, ni le formulaire ni le PDF ne parlent de télépilote, de certificat ou de vol.
Pour le thermographe confirmé
- Émissivité, sensibilité, résolution et température réfléchie imprimées dans le rapport dès que vous les renseignez.
- Observation et interprétation dans deux champs distincts, zone par zone ; une anomalie présumée insère un texte type que vous relisez.
- Une situation potentiellement dangereuse constatée remonte en tête de la synthèse, à signaler sans délai.
- Rapport à votre en-tête, quelle que soit la marque de la caméra : vous déposez les images exportées (JPEG, PNG, WebP, AVIF, GIF ou HEIC, ce dernier converti en JPEG dans le navigateur).
- Les zones non évaluées sont comptées à part et listées dans « Méthode et limites » : elles ne gonflent pas le bilan.
Ce que ce rapport n’est pas
- Pas un DPE ni un audit énergétique réglementaire : le PDF le dit, et il ne quantifie pas les déperditions.
- Pas une attestation de conformité à NF EN ISO 6781-1:2023 : le logiciel ne la certifie pas.
- Pas une analyse radiométrique : Au Rapport reçoit des images, pas les fichiers de mesure de la caméra ; les températures sont celles que vous relevez.
- Pas une preuve d’infiltration : une irrégularité thermique désigne une zone à investiguer par d’autres moyens.
- Pas un rapport Q19 de vérification des installations électriques (référentiel APSAD D19) : le PDF le précise dès qu’un tableau électrique est examiné.
- Le contenu technique engage l’intervenant qui signe ; l’éditeur d’Au Rapport n’est ni expert bâtiment ni organisme de contrôle.
Essayer le modèle thermographie
Essai de 14 jours à partir de votre première mission, au plus tard 60 jours après l’inscription, sans carte bancaire. Les PDF de l’essai portent la mention Spécimen ; dès la souscription, vous les régénérez sans filigrane en un clic, sans rien ressaisir.
- Solo : 79,99 € par mois — 30 rapports par mois
- Pro : 129,99 € par mois — rapports illimités
Prix nets — TVA non applicable, art. 293 B du CGI.


